Apaiser Paris face au bruit subi
Depuis plusieurs années, le bruit urbain, en particulier lié aux activités nocturnes, augmente. De plus en plus d’habitants m’alertent sur les bruits qu’ils subissent au quotidien, notamment la nuit.
Depuis 2018, les nuisances sonores sont reconnues par l’Organisation mondiale de la santé comme la deuxième cause de morbidité en Europe, juste derrière la pollution atmosphérique. L’Ademe estime d’ailleurs le coût social du bruit pour la société française à 147 milliards d’euros par an : un chiffre colossal, qui devrait à lui seul imposer une réponse politique forte.
Paris est en première ligne. Huit Parisiens sur dix se déclarent gênés par les nuisances sonores. Ce constat massif ne relève plus de l’anecdote ni du confort individuel : il traduit une dégradation profonde de la qualité de vie urbaine.
Le bruit est devenu une bombe sanitaire à retardement ! La multiplication des études scientifiques, les alertes répétées des professionnels de santé et la mobilisation de nombreux collectifs citoyens doivent aujourd’hui contraindre les élus et les décideurs publics à agir. Les effets des pollutions sonores nocturnes sont extrêmement néfastes : hypertension, stress, diabète, dépression, maladies cardiovasculaires…
Comme pour la pollution atmosphérique et la qualité de l’air, la lutte contre la pollution sonore est un combat avant politique et pragmatique que je veux mener, à Paris, avec la même détermination.
Les dix mesures que je vous présente ici constituent une réponse concrète et cohérente au fléau du bruit à Paris. Elles reposent sur un véritable bouclier anti-bruit (pour mesurer, prévenir et sanctionner les abus afin que la Ville assume pleinement son rôle) et sur une réorganisation de notre espace public pour l’apaiser, mieux organiser les usages et réduire durablement le bruit.
Comme l’ensemble de mon projet municipal, ces mesures sont entièrement financées et s’inscrivent dans une gestion responsable, visant à désendetter Paris tout en continuant à améliorer concrètement la qualité de vie des Parisiens.
L’équipe sortante a abandonné les Parisiens face au bruit. Sans données fiables ni outils efficaces, le débat s’est enlisé dans l’idéologie et l’inaction. Or, le bruit ne recule ni avec des discours, ni avec des postures : il recule grâce à la connaissance, la prévention et la sanction.
Je propose un véritable bouclier anti-bruit pour les Parisiens, fondé sur une méthode claire : mesurer en continu, prévenir là où les nuisances sont les plus fortes, et sanctionner systématiquement les comportements abusifs.
Ce bouclier repose sur trois dispositifs complémentaires, pensés pour produire des résultats concrets et rapides.
Premièrement, je déploierai 300 capteurs acoustiques de type « Méduses » dans tous les quartiers de Paris et notamment les plus exposés (grands axes routiers, abords du périphérique, rues à forte concentration de bars festifs). Ces capteurs permettront de mesurer objectivement les niveaux sonores, leur répartition horaire et leur récurrence. Ce dispositif coûtera à la Ville de Paris, moins de 500 000 euros sur l’ensemble de la mandature.
Deuxièmement, j’installerai 50 nouveaux radars anti-nuisances sonores, sur les 50 axes les plus problématiques pour lutter contre les véhicules et deux-roues motorisés excessivement bruyants, de jour comme de nuit, pour un investissement total de moins de 2 millions d’euros sur la mandature. L’équipe sortante n’a installé que deux radars en douze ans.
Au total, ces deux premiers dispositifs utiles et concrets pour les Parisiens sera entièrement financée (environ 2,5 M€) par la seule suppression du magazine papier de la Ville « À Paris », qui coûte 2,7 millions d’euros par mandat aux contribuables et que personne ne lit.
Troisièmement, ce bouclier anti-bruit s’appuiera sur une nouvelle police municipale de proximité profondément renforcée et engagée dans la lutte contre les nuisances sonores du quotidien : tapage nocturne, nuisances dans les cages d’escalier, au pied des immeubles ou dans l’espace public.
Je ferai de ma nouvelle police municipale de proximité un acteur central de la lutte contre les nuisances sonores du quotidien, rompant clairement avec le modèle actuel, sous-dimensionné, éclaté et insuffisamment opérationnel. Elle comptera 6 000 agents, soit un triplement des effectifs au cours de la mandature. Ces agents seront opérationnels 24h/24 et 7j/7, joignables via un numéro dédié, le 7517, et présents de manière visible et dissuasive sur le terrain. Cet effort massif (environ 100 millions d’euros par an, équipement compris) sera financé par une réorganisation de la Mairie de Paris et une réduction des effectifs dans les fonctions administratives, afin de remettre des agents là où les Parisiens en ont besoin : sur le terrain. Dans cette logique, j’intégrerai les 215 agents de sécurité des logements sociaux à la police municipale. Cette intégration permettra d’unifier les compétences, d’élargir les plages horaires d’intervention et de renforcer la présence dans les quartiers populaires et les ensembles de logements sociaux. L’accès aux parties communes et aux caméras des logements sociaux donnera aux agents les moyens d’agir rapidement et efficacement là où les nuisances sont aujourd’hui les plus récurrentes.
Face au bruit, Paris et son maire doit assumer son rôle. Le partage actuel des responsabilités entre Ville et Préfecture de Police en matière de gestion de l’ensemble des nuisances sonores, est trop complexe, trop lent et inefficace. Aujourd’hui, une nuisance sonore provenant d’une habitation relève de la compétence de la Préfecture de police, tandis qu’une nuisance sonore provoquée par une activité professionnelle relève de la Ville.
C’est pourquoi je demanderai au législateur une évolution des compétences pour Paris afin de permettre à la Ville d’intervenir rapidement sur l’ensemble des nuisances sonores, quelle qu’en soit l’origine, et de garantir aux Parisiens une réponse efficace.
Dans ce cadre, j’engagerai également un travail de coordination renforcée avec la Préfecture de police, les Sapeurs-pompiers de Paris et les services d’ambulances, afin de mieux encadrer l’usage des sirènes, en les réservant strictement aux situations d’urgence avérée. L’objectif n’est évidemment pas de ralentir les secours, mais de réduire les usages non indispensables, notamment la nuit, lorsque des alternatives existent sans perte de temps ni de sécurité.
Le bruit routier reste la première source de nuisances sonores à Paris. Pour le faire reculer durablement, la Ville doit repenser en profondeur l’aménagement de l’espace public. Une ville apaisée est une ville plus silencieuse, mais aussi plus respirable, plus sûre et plus inclusive.
Cette transformation bénéficiera en priorité aux publics les plus vulnérables (enfants, seniors, personnes à mobilité réduite) qui sont aujourd’hui les premières victimes du bruit et de la pollution. Je transformerai l’espace public pour réduire le bruit à la source.
Ainsi, je déploierai 1 000 rues apaisées, avec de nouveaux bitumes anti-bruit et anti-îlots de chaleur, comme cela a été expérimenté à Turin et à Los Angeles, afin de préparer la capitale aux canicules de 2050 et rendre l’espace public respirable. J’y ajouterai de la végétalisation Ce sera aussi moins de bruit, moins d’accidents et une meilleure qualité de vie.
Dans cet esprit, je piétonniserai toutes les rues des 626 écoles maternelles et élémentaires parisiennes en un mandat. C’est une mesure de protection immédiate pour les enfants, mais aussi un levier puissant pour réduire le bruit, la pollution et les conflits d’usage aux heures d’entrée et de sortie des classes.
Paris est devenue une ville en chantier permanent : trop de chantiers, surtout mal coordonnés et mal contrôlés. Ils sont aujourd’hui une source majeure de bruit, de stress et de perte de qualité de vie pour les habitants, mais aussi de fragilisation pour les commerces de proximité.
C’est pourquoi je créerai une cellule centrale de coordination des travaux, pilotée par un adjoint unique, chargée de planifier, regrouper et zoner les interventions. Son rôle sera de faire enfin travailler ensemble les opérateurs (eau, énergie, télécoms, voirie), la Ville de Paris, la Métropole du Grand Paris, la Région et les communes limitrophes, afin que lorsqu’une rue est ouverte, l’ensemble des travaux soit réalisé en une seule fois.
Chaque chantier sera soumis à un délai maximal impératif, avec des pénalités financières automatiques en cas de retard des prestataires. Les impacts sur la circulation et les commerces seront anticipés, les chevauchements de chantiers interdits, les riverains informés et les travaux strictement encadrés.
Les horaires de chantier seront rendus compatibles avec la vie des riverains avec la fin des nuisances sonores tôt le matin, tard le soir ou le week-end sans justification sérieuse. Les dérogations ne seront possibles qu’en cas d’urgence ou de contrainte technique avérée, et feront l’objet d’une information préalable claire.
Pour lutter contre la congestion et les circulations inutiles dans les quartiers, je déploierai une application de stationnement intelligent à l’échelle de tout Paris. Elle permettra de localiser en temps réel les places disponibles, d’optimiser les durées de stationnement et d’adapter l’offre aux usages réels. Cet outil numérique sera intégré au plan de circulation du Grand Paris, afin d’éviter les reports de trafic. Dans ce cadre, je créerai des places de stationnement réservées aux résidents, les places vertes, dans les quartiers les plus résidentiels, pour réduire le bruit et les déplacements superflus.
En outre, je libérerai Paris d’une part importante des camions de livraisons. Aujourd’hui, des milliers de camions traversent encore la capitale alors que la Seine reste sous-utilisée comme axe de transport fluvial. C’est un non-sens écologique et logistique. Avec moi, la Mairie de Paris sera la première à montrer l’exemple en réservant ses marchés publics aux modes de livraison les plus propres et les plus silencieux. Je ferai ainsi de la Seine un grand axe logistique. Je créerai un réseau de mini-ports fluviaux et de plateformes de proximité, en modernisant Javel, Bercy et Grenelle et en ouvrant de nouveaux sites, notamment dans les 13ᵉ, 19ᵉ et 20ᵉ arrondissements. Les marchandises arriveront par bateau, puis repartiront en véhicules légers électriques ou en vélo-cargo pour le dernier kilomètre. Je déploierai massivement la cyclologistique, avec des aires de rupture de charge et le dispositif ColisActiv’, déjà utilisé dans des grandes villes comme Marseille, Nice ou Lyon. Ce sera moins de bruit, moins de bouchons et moins de pollution pour les Parisiens.
Les bus non électriques de la RATP comme les cars de tourisme contribuent fortement à la pollution de l’air, mais aussi aux nuisances sonores, dans de nombreux quartiers de Paris. Leur présence massive dégrade le quotidien des habitants, en particulier dans les zones les plus touristiques et les grands axes.
Dès la fin de l’année 2026, et dans la continuité des engagements de transformation d’Île-de-France Mobilités, plus aucun bus du réseau RATP ne roulera au diesel dans Paris. Ils seront remplacés par des bus électriques ou hybrides, beaucoup plus silencieux et moins polluants.
À l’inverse de l’équipe sortante, j’assumerai pleinement le rôle décisif du Maire de Paris au conseil d’administration d’Île-de-France Mobilités. La Ville de Paris y consacre près de 3 milliards d’euros par mandature : cette contribution doit se traduire par des décisions au service de la qualité de vie des Parisiens.
J’interdirai également les cars de tourisme non électriques dans Paris. Aujourd’hui, près de 600 cars de touristes circulent quotidiennement dans la capitale, générant bruit, congestion et pollution.
Cette transformation est un levier majeur pour réduire le bruit et la pollution dans les rues de Paris, tout en améliorant l’efficacité du service public.
Comme je l’ai déjà annoncé, pour rendre les rues plus propres, je privatiserai la collecte des déchets et le nettoiement des rues, comme cela se fait avec succès à Londres, dont le maire est travailliste, ou à Stockholm, dirigée par un maire social-démocrate. Ce modèle est moins coûteux et plus efficace. Les marges de manœuvre dégagées permettront d’investir dans des outils numériques et d’intelligence artificielle, afin d’optimiser les tournées, d’anticiper les besoins et de réduire les passages inutiles.
Ainsi, le remplacement intégral des camions de collecte par des véhicules électriques sera inscrit comme condition obligatoire dans le cahier des charges des marchés publics, avec un objectif de réalisation sur l’ensemble de la mandature.
Pour amortir le surcoût des véhicules électriques (estimé entre 30 et 50 %) nous augmenterons la productivité par camion. Là où un véhicule effectue aujourd’hui une seule tournée, il en réalisera davantage grâce à une meilleure organisation des circuits et à la mutualisation des missions. Par exemple, la détection et la collecte des poubelles de rue pourront être réalisées en même temps que la collecte domestique, réduisant ainsi le nombre de passages, le bruit et le coût unitaire.
Cette réforme permettra à la fois des rues plus propres, plus calmes et moins polluées, sans alourdir la dépense publique, et en mettant la performance au service de la qualité de vie des Parisiens.
Le boulevard périphérique est l’une des principales sources de nuisances sonores et de pollution pour des centaines de milliers de Parisiens et de riverains des communes limitrophes.
Il est nécessaire d’accélérer la couverture du périphérique dans les secteurs les plus exposés, afin de réduire durablement le bruit, la pollution et de recréer des continuités urbaines aujourd’hui rompues. Là où c’est possible, nous poursuivrons la couverture du périphérique avec un objectif de 5 kilomètres supplémentaires d’ici 2035, en priorité dans les secteurs les plus exposés au bruit et à la pollution. À ce titre, j’engagerai des études et des opérations autour des portes d’Orléans, de Brancion, de la Chapelle, d’Aubervilliers, de Saint-Cloud et des Lilas.
Là où la couverture n’est pas possible à court terme, la Ville généralisera les enrobés phoniques ainsi que la végétalisation des parois, pour limiter immédiatement les nuisances subies par les riverains.
Par ailleurs, il n’existe aujourd’hui aucun dispositif sérieux et coordonné de capteurs permettant de mesurer précisément le trafic, la pollution et les nuisances sonores sur le périphérique. Cette absence de données empêche toute gestion fine et efficace de l’infrastructure.
J’adapterai les vitesses en fonction du trafic et des horaires, grâce à un réseau de capteurs intelligents comme c’est déjà le cas en fonction des conditions météorologiques. Cette gestion dynamique permettra de fluidifier la circulation tout en réduisant le bruit et la pollution. Concrètement, la limitation à 50 km/h sera maintenue aux heures de pointe, lorsque la congestion est maximale. Lorsque la circulation est fluide, notamment la nuit ou en heures creuses, la vitesse pourra être portée à 70 km/h, afin d’éviter les à-coups, les accélérations brutales et les nuisances inutiles. Ce principe existe déjà au Royaume-Uni, sur les Smart Motorways, dont je souhaite m’inspirer pour Paris.
L’adaptation intelligente des vitesses, en fonction du trafic et des horaires, permet de limiter à la fois les nuisances sonores et les embouteillages, en s’appuyant sur des données objectives plutôt que sur des décisions idéologiques.
La réduction du bruit à la source doit être complétée par une protection renforcée des logements. C’est pourquoi mon grand plan de rénovation thermique sera aussi un grand plan de rénovation acoustique.
Dès le début de la mandature, l’isolation acoustique sera intégrée comme critère systématique des rénovations, en priorité dans les zones les plus exposées aux nuisances routières, ferroviaires et festives. Fenêtres, façades, toitures : chaque rénovation devra améliorer à la fois le confort thermique et le confort sonore.
Au début de la prochaine mandature, près de 50 % du parc social parisien restera à rénover, soit environ 135 000 logements. Je doublerai le rythme actuel de rénovation pour atteindre 10 000 logements sociaux rénovés par an, afin de rénover l’intégralité du parc social d’ici 2035.
Cet effort massif bénéficiera directement au pouvoir d’achat des locataires, mais aussi à leur confort énergétique et acoustique. La priorité sera donnée aux logements situés le long du boulevard périphérique, particulièrement exposés au bruit et aujourd’hui largement délaissés par la Municipalité sortante.
Ce plan pluriannuel représentera un budget supplémentaire de 900 millions d’euros sur la mandature. Il sera financé par une politique volontariste de revente ciblée du parc social aux locataires qui souhaitent accéder à la propriété. À raison de 1 000 ventes supplémentaires par an, près de 1,5 milliard d’euros de recettes pourront être mobilisés sur la mandature pour financer à la fois la rénovation massive du parc social, la production de logements intermédiaires et la transformation de bureaux en logements.
Dans le parc privé, 326 000 logements parisiens sont aujourd’hui considérés comme des passoires thermiques et souvent aussi des passoires acoustiques. Le dispositif Éco-rénovons + ne permet actuellement de rénover qu’environ 1 % du parc par an, et exclut le logement diffus.
Je souhaite quadrupler le rythme en atteignant 12 000 rénovations accompagnées par an, en donnant la priorité aux logements F et G en logement diffus et aux copropriétés modestes. Concrètement, 90 000 logements privés bénéficieront d’une rénovation énergétique et acoustique sur la mandature.
Pour y parvenir, j’élargirai les aides existantes aux logements individuels et mettrai en place un crédit d’impôt de taxe foncière pour toute rénovation et remise en location de ces logements. Ce dispositif sera financé par 30 millions d’euros supplémentaires, issus de l’arrêt des préemptions de logements (hors immeubles insalubres) qui ont largement alimenté la spirale inflationniste de ces dix dernières années.
Les établissements parisiens sont essentiels à l’emploi, à l’attractivité et à la vie sociale de la capitale. Dans leur grande majorité, les professionnels exercent leur activité de manière responsable. Les riverains ont, eux aussi, droit à la tranquillité et au sommeil. Ces deux exigences peuvent et doivent être conciliées.
L’équipe sortante a trop longtemps laissé s’installer une logique de confrontation, opposant riverains et professionnels. Je la refuse. La situation actuelle tient moins à un conflit insoluble qu’à un manque de méthode, de données objectives et d’accompagnement.
Je propose donc un changement de méthode, fondé sur la mesure objective des nuisances sonores et sur un accompagnement renforcé des professionnels, afin d’agir à la source, notamment par l’isolation acoustique des établissements.
C’est pourquoi, en complément de mon grand plan de rénovation thermique et acoustique des logements, je mettrai en place un dispositif spécifique d’aide à l’insonorisation des bars, restaurants et établissements festifs, opéré via la SEM Paris Commerces. Ce dispositif financera des diagnostics techniques, des conseils adaptés et des travaux d’isolation acoustique durables, afin d’éviter que le bruit ne déborde vers les immeubles voisins ou vers l’espace public.
Pour y parvenir, je fixerai un objectif de 1000 établissements accompagnés et rénovés acoustiquement sur la mandature, pour un coût total estimé à environ 35 millions d’euros sur 7 ans. Cet investissement est pleinement soutenable : il pourra être absorbé par la SEM Paris Commerces, (dont la capacité d’intervention atteint environ 200 millions d’euros par mandature) grâce à un changement de stratégie et une réallocation ciblée des dépenses existantes, notamment celles issues de l’arrêt des préemptions de logements (hors immeubles insalubres).



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