6ème engagement

Un Paris qui respire

Dire que l’enjeu environnemental désigne une urgence absolue relève désormais à un lieu commun. Précisément parce qu’à force de l’affirmer, de l’écrire ou de l’entendre, on en finirait presque par oublier l’essentiel : les actes.

C’est ce qui rend ce défi si difficile à relever. Il implique un renouvellement de notre organisation collective, de nos pratiques et même de nos grilles de raisonnement.

La responsabilité du politique face à l’ampleur d’une telle transition doit donc consister à informer, à consulter, à mobiliser et à décider. Non pas dans une logique ressentie comme « punitive » par nos concitoyens mais dans la volonté permanente de démontrer, de convaincre et d’associer le plus largement possible les femmes et les hommes dont le destin est intimement associé à un tel combat.

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Je réhabiliterai la Petite ceinture pour rendre aux Parisiens 36 kilomètres de promenade végétalisée dans Paris.

Longue de 36 kilomètres, la Petite ceinture a été laissée à l’abandon, à l’exception de quelques aménagements ici et là. Or c’est un patrimoine naturel et urbain exceptionnel. C’est un potentiel de balades, de respiration et d’apaisement pour les Parisiens.

Je veux rendre la Petite ceinture aux Parisiens en la réhabilitant avec des espaces verts, des espaces culturels et des parcours sportifs. Ce sera bon pour les jeunes, pour les familles comme les personnes âgées. Elle accueillera également des lieux associatifs qui animeront le parcours.

De nouveaux sentiers seront ouverts à la promenade dès 2027, puis tout au long de mon mandat.J’engagerai dès le printemps 2026 une négociation avec la SNCF pour la mise à disposition du foncier dont elle est propriétaire.

Cela nécessitera un investissement de 15 millions d’euros : c’est cinq fois moins que ce que la Municipalité sortante a dépensé dans le fiasco Autolib’.

2
J’aménagerai les voies sur berge pour en faire une véritable balade de 3,3 kilomètres en bord de Seine.

J’ai soutenu la décision de piétonniser une partie des voies sur berge mais j’ai regretté que cela n’ait pas été accompagné d’un véritable aménagement du tronçon de 3,3 kilomètres désormais fermé à la circulation automobile. Je me réjouis que l’ensemble de mes concurrents se soient ralliés à cette position mais il faut désormais aller beaucoup plus loin. Car les voies sur berge restent aujourd’hui essentiellement une route sans voiture.

Maire de Paris, je transformerai les berges en une promenade continue et agréable. Avec moi, elles seront aménagées pour devenir un véritable espace de balade en bord de Seine, avec des espaces pour les familles, des parcours sportifs et des parcs canins.

Ce projet de « Nouvelles Berges de Seine » accueillera trois quais thématiques et vivants pour les Parisiens : le Quai des Enfants du Pont d’Arcole au Pont Louis-Philippe, le Quai Olympique du Pont Neuf au Pont au Change et le Quai Canin entre le Pont Marie et le Pont de Sully. S’y mêleront des zones avec une végétalisation adaptée, des bancs et des zones ombragées, des espaces pour lire, flâner et se poser sans dénaturer le patrimoine.

Les Nouvelles Berges de Seine seront propres, tout le temps, sûres, jour et nuit, avec de la vidéoprotection et une police municipale 24h/24. Elles redonneront la priorité aux piétons, avec une piste cyclable en site propre et des dimanches 100 % piétons.

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Je créerai 1 000 rues apaisées pour réduire durablement le bruit.

Le bruit routier reste la première source de nuisances sonores à Paris. Pour le faire reculer durablement, la Ville doit repenser en profondeur l’aménagement de l’espace public. Une ville apaisée est une ville plus silencieuse, mais aussi plus respirable, plus sûre et plus inclusive.

Cette transformation bénéficiera en priorité aux publics qui sont aujourd’hui les premières victimes du bruit et de la pollution : enfants, seniors, personnes à mobilité réduite. Je transformerai l’espace public pour réduire le bruit à la source.

Ainsi, je déploierai 1 000 rues apaisées, avec de nouveaux bitumes anti-bruit et anti-îlots de chaleur, comme cela a été expérimenté à Turin et à Los Angeles, afin de préparer la capitale aux canicules de 2050 et rendre l’espace public respirable. J’y ajouterai de la végétalisation. Ce sera aussi moins de bruit, moins d’accidents et une meilleure qualité de vie.

Dans cet esprit, je piétonniserai toutes les rues des 626 écoles maternelles et élémentaires parisiennes en un mandat. C’est une mesure de protection immédiate pour les enfants, mais aussi un levier puissant pour réduire le bruit, la pollution et les conflits d’usage aux heures d’entrée et de sortie des classes.

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Je doterai Paris de bus réguliers, rapides et propres.

Aujourd’hui, un bus parisien roule en moyenne à 11 km/h – c’est 17 % de moins qu’il y a 25 ans (13,3 km/h) –, parfois plus lentement qu’un vélo. C’est absurde. Pourtant, le bus est le transport le plus accessible pour les personnes en situation de handicap et le plus confortable pour une majorité des usagers. C’est pourquoi je redonnerai au bus toute sa place dans l’espace public.

Aux carrefours les plus bouchonnés, j’installerai des feux intelligents qui donneront automatiquement la priorité aux bus, comme à Londres ou Seattle. La vidéoverbalisation sanctionnera l’usage interdit des voies de bus. Cela accélérera la vitesse commerciale des bus et améliorera leur régularité pour les Parisiens.

Je créerai aussi trois grandes lignes de bus express pour désengorger les trajets dans Paris. Elles permettront de traverser Paris rapidement sur les axes Nord-Sud, Est-Ouest (le long de la Seine) et entre les grandes gares. Rapides, fiables, 100 % accessibles et bien moins coûteuses qu’une ligne de métro ou de tramway, elles désengorgeront le réseau existant et structureront une nouvelle offre de mobilité.

Enfin, je garantirai que dès 2026, il n’y ait plus un bus qui roule au diesel dans Paris. Ils seront remplacés par des bus électriques ou hybrides.

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Je remplacerai l’ensemble des camions de collecte par des véhicules électriques pour réduire le bruit et la pollution.

Ces remplacements auront lieu tout au long de la mandature. Pour amortir leur surcoût de 30 à 50 %, nous augmenterons le nombre de rotations par camion : là où un véhicule effectue aujourd’hui une tournée (deux au mieux), il en réalisera davantage, améliorant la productivité et réduisant le coût unitaire.

Ces camions seront équipés d’un dispositif relié aux capteurs de remplissage des bennes et à une cellule centrale qui actualisera en temps réel leur parcours de collecte. En outre, les horaires de collecte seront plus respectueux des rythmes de vie des Parisiens. En particulier, ils se tiendront en journée et en dehors des heures de déplacement domicile-travail.

6
Je libérerai Paris des cars de tourisme polluants.

Les cars de tourisme ajoutent à la pollution et au bruit dans Paris. Avec 600 cars de touristes qui tournent dans Paris, ils participent également à un surtourisme qui dégrade la qualité de vie des Parisiens et contribue à faire de notre capitale une ville-musée.

C’est pourquoi j’interdirai les cars de tourisme non électriques dans Paris. La transition écologique doit aussi s’appliquer au tourisme de masse.

Je fermerai la gare routière de Bercy, qui est insalubre et indigne de notre capitale. Avec les maires des communes limitrophes, nous ouvrirons comme à Londres ou Berlin une gare routière moderne en périphérie de Paris, à Saint-Denis, connectée directement aux transports en commun, pour accueillir et réguler les cars.

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Je financerai un plan Marshall pour rénover l’intégralité du parc social d’ici 10 ans.

Au début de la prochaine mandature, près de 50 % du parc social restera à rénover. Je propose de tripler le rythme actuel de rénovation des logements sociaux pour passer à 12 000 rénovations par an afin de rénover l’intégralité du parc social d’ici dix ans. Cet effort d’investissement se fera au bénéfice du confort énergétique des locataires, de la baisse de leur facture d’énergie mais aussi de la réussite de la transition écologique à Paris alors que le secteur résidentiel représente près d’un quart des émissions de gaz à effet de serre dans la capitale.

La priorité sera donnée à la rénovation des logements de la ceinture du périphérique, particulièrement délaissée par la Municipalité sortante alors qu’elle a concentré les logements sociaux aux portes de Paris avec jusqu’à 95 % de logements sociaux dans certains quartiers du Nord-Est parisien.

Ce plan pluriannuel représentera un budget supplémentaire de 900 millions d’euros sur la mandature, qui sera financé par une politique volontariste de revente du parc social parisien aux locataires qui souhaitent accéder à la propriété : à raison de 1 000 ventes par an supplémentaires, 1,5 milliard d’euros de recettes pourront être allouées sur la mandature au plan de rénovation massive mais aussi à la production de logements intermédiaires et à la transformation de bureaux en logements.

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Je financerai 90 000 rénovations énergétiques de logements privés.

Aujourd’hui, 326 000 logements privés parisiens sont considérés comme des passoires thermiques. Or le dispositif « Eco-rénovons + » de la Municipalité sortante ne permet d’en rénover que 1 % par an et ne couvre que les copropriétés et non le logement diffus. Je souhaite quadrupler le rythme des rénovations de logements privés en passant à 12 000 rénovations par an accompagnées, en donnant la priorité aux logements F et G en logement diffus et aux copropriétés modestes.

Pour cela, je mobiliserai un financement de 30 millions d’euros supplémentaires issu de l’arrêt des préemptions de logements, hors immeubles insalubres, qui ont tant contribué à la spirale inflationniste des dix dernières années.

Pour être encore plus incitatif, j’adosserai au dispositif existant un crédit d’impôt de 50 % de taxe foncière financé par la Ville pour tout logement F ou G rénové et loué. Ce crédit d’impôt sera versé en une fois sous la forme d’une subvention. A raison de 3 000 rénovations supplémentaires par an, cette mesure représentera un coût de 6 millions d’euros également financé par l’arrêt des préemptions.

9
J’expérimenterai un plan d’autonomie énergétique des copropriétés privées.

Pour accélérer la transition écologique et favoriser l’autonomie énergétique collective, une ville comme Dijon a déployé des installations photovoltaïques sur plusieurs toitures de bâtiments publics et copropriétés privées. Ce projet concerne notamment plus de 600 logements privés et y a permis de réduire de 75 % les émissions de dioxyde de carbone. Des projets analogues ont été conduits à Berlin, Bruxelles et d’autres villes européennes.

Avec plus de 2 000 hectares de toits de logements privés, Paris dispose d’un gisement encore inexploité pour des projets d’autonomie énergétique urbaine et notamment d’installation de panneaux photovoltaïques collectifs en copropriétés. Un fonds de 15 millions d’euros sera dédié à l’expérimentation d’un plan d’autonomie énergétique des copropriétés privées pour viser l’installation de milliers de panneaux photovoltaïques sur les toits parisiens. Paris sera ainsi à l’avant-garde de la transition écologique.

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D’ici la fin de mon mandat, 100 % des écoles seront rénovées, végétalisées et respirables.

A Paris, une école sur deux a été construite avant 1970 et près d’un tiers nécessite une rénovation urgente. Les dégradations relevées dans de nombreux établissements sont devenues la norme. Plusieurs incidents graves en ont témoigné récemment : l’effondrement d’un plafond dans une école du 19ᵉ arrondissement en 2019, la présence de moisissures dans une école du 18ᵉ, ou encore des températures intérieures indignes comme les 11,5° C mesurés en janvier 2024 dans une maternelle du 20ᵉ. Ces situations mettent en danger la sécurité, la santé – alors que le temps scolaire représente un tiers du temps disponible des enfants sur l’année – et la qualité d’apprentissage de dizaines de milliers d’élèves et de leurs enseignants.

Face à ce besoin criant de rénovation, les investissements de la Mairie de Paris dans l’Ecole publique ont été divisés par deux en dix ans, passant de 153 M€ en 2014 à 74 M€ en 2024. Le budget dédié aux rénovations lourdes et à la modernisation des bâtiments scolaires recule en proportion des besoins. Cette baisse du budget d’investissement pour l’Ecole publique est une honte. Voilà une Mairie qui se dit de gauche, qui se dit pour l’égalité des chances mais qui sacrifie l’avenir de nos enfants et favorise, indirectement, l’éviction scolaire vers le privé !

Je rappelle pourtant que l’entretien et la rénovation des écoles et collèges relèvent d’une compétence obligatoire de la Ville de Paris. Il lui revient d’assurer la salubrité, la sécurité et la modernisation des établissements. Or force est de constater que cette responsabilité n’est pas assumée par la Mairie sortante.

C’est pourquoi j’engagerai dès mon élection un Plan 100 % écoles rénovées et accessibles pour garantir, d’ici 2032 et la fin de mon mandat, un cadre d’apprentissage sûr, sain et serein à tous les élèves parisiens. Je ne veux plus qu’il y ait à Paris des écoles où les élèves ont trop froid l’hiver ou trop chaud l’été. Ce plan reposera sur un audit flash indépendant permettant d’évaluer l’état réel des bâtiments scolaires et de hiérarchiser les urgences. Dès l’été 2026, je ferai adopter un budget rectificatif pour 2026 pour doubler les investissements annuels dans l’Ecole publique, ainsi qu’un fonds d’urgence de 200 millions d’euros pour les rénovations les plus prioritaires financé par la réallocation de crédits existants et des économies. Je complèterai ce fonds par les prêts à long terme de la Caisse des Dépôts afin de résorber durablement le retard accumulé.

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J’installerai des capteurs de CO₂, des purificateurs d’air et des cours oasis dans toutes les écoles.

Mon plan prévoit aussi une amélioration immédiate du quotidien des enfants grâce à l’installation généralisée de capteurs de CO₂ et de purificateurs d’air, garantissant la qualité de l’air dans chaque classe. La maintenance et la dératisation seront confiées à des opérateurs spécialisés pour assurer un niveau d’intervention professionnel, rapide et continu.

Enfin, chaque rénovation s’accompagnera d’une renaturation complète de la cour d’école, avec retrait du bitume, sols perméables et arbres plantés en pleine terre. Une école rénovée, ce sera aussi une cour renaturée. Ces rénovations contribueront à rafraîchir notre capitale et à offrir aux élèves parisiens ainsi qu’à leurs enseignants les meilleures conditions d’apprentissage et d’enseignement.

Avec ce plan, je donnerai enfin les moyens à Paris de remettre l’ensemble de ses écoles à niveau et de préparer l’éducation aux défis climatiques et sanitaires du 21ᵉ siècle.

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Je mènerai une révolution pour des cantines scolaires saines et durables.

La Mairie de Paris affiche, depuis 2020, l’ambition de proposer une restauration collective municipale 100 % bio et durable dans les cantines scolaires. Pourtant, les résultats restent loin de cette promesse. Les cantines parisiennes reposent encore trop souvent sur la liaison froide et sur des aliments transformés. La qualité varie d’un arrondissement à l’autre et ne répond pas toujours aux attentes des familles.

La Mairie sortante reconnaît elle-même qu’en 2023, seulement 42 % des denrées servies étaient bio et 56 % durables – des chiffres globaux qui ne permettent pas d’évaluer la réalité dans chaque école. Le système reste en grande partie fondé sur de grandes cuisines centrales, au nombre insuffisant et dont les modes de production et de livraison limitent l’usage de produits frais, locaux et de saison. Dans un rapport de 2023, la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France a d’ailleurs souligné des dysfonctionnements persistants dans la gouvernance de la restauration scolaire, un pilotage insuffisamment structuré et de fortes disparités entre arrondissements.

En 2018 et 2019, j’avais déjà alerté : dans le 18e arrondissement, les écoliers se voyaient parfois servir de simples sandwichs triangles et des chips, bien loin des apports nutritifs requis et des objectifs de qualité que nous voulons tous pour nos enfants. Député entre 2017 et 2022, j’avais également œuvré pour que soit interdit le recours au plastique dans les cantines scolaires.

Maire de Paris, je proposerai un changement complet de modèle pour les cantines scolaires dès la rentrée 2026. Je permettrai à près d’un tiers des écoles (325) de disposer de leur propre cuisine sur place. J’investirai pour cela 200 millions d’euros sur la mandature, financés par l’arrêt des préemptions de logements diffus. Pour les autres écoles, je favoriserai les liaisons chaudes depuis des cuisines centrales au sein des arrondissements pour servir quotidiennement des produits frais, bio, locaux et de saison et d’atteindre l’objectif de 100 % d’aliments durables d’ici la fin de mon mandat. Je mettrai fin aux plats ultra-transformés en mettant en place un cahier des charges unique et exigeant dans tous les arrondissements. Des alternatives seront systématiquement proposées aux élèves pour les principaux allergènes connus.

Aujourd’hui, près de 40 000 personnes meurent prématurément chaque année en France en raison de la pollution de l’air. Le stade où « la maison brûlait » est dépassé, ce sont bien nos vies qui se consument.

Il faut agir ! Et c’est au cœur des métropoles que s’invente largement cette transformation écologique. Par des solutions inédites, les grandes villes revisitent certains fondamentaux et renouvellent notre façon de circuler, de produire, de consommer, de bâtir et de partager.

Fidèle à son histoire et à l’écho que ses gestes ont souvent eu par-delà les frontières, Paris revendique un rôle emblématique dans cette bataille que l’humanité livre contre le temps et contre ses anciennes habitudes. Paris peut et doit devenir une métropole zéro-carbone.

Pourtant, je veux aussi le dire clairement : le bilan environnemental de la Municipalité sortante reste insuffisant au regard des défis qui s’imposent à nous. Oui, des mesures ont été prises et je les ai défendues : développement des pistes cyclables, piétonnisation des voies sur berges, multiplication des « rues aux écoles ».

Mais ces actions ont souvent été conduites sans méthode globale, sans concertation suffisante, sans évaluation transparente de leurs effets et en priorisant la communication aux résultats réels. La réduction de la place de la voiture s’est faite sans solutions alternatives et opérationnelles, créant de la congestion, des tensions et des incompréhensions. La végétalisation annoncée s’est souvent soldée par des aménagements minéraux comme c’est le cas à Bastille ou à République.

Or la transformation écologique ne peut se résumer à des annonces ou à des effets de communication. Elle exige conviction, concertation, cohérence et surtout une mise en œuvre rigoureuse.

L’avenir ne tolérera aucune démagogie et encore moins des décisions prises sans étude d’impact sérieuse. Il ne s’accommodera pas non plus d’approximations dans la conduite de ces transformations majeures. Faute de quoi, nous retomberons dans le « syndrome Vélib’ » : une ambition écologique brisée par une exécution défaillante. Changer, agir, décider, oui. Mais décider juste et bien. C’est à cette exigence que je veux soumettre l’action municipale.

C’est dans cet esprit que je m’engage depuis de nombreuses années en faveur de la transformation écologique de notre capitale. Seul député parisien à avoir voté l’interdiction du glyphosate, défenseur constant du bien-être animal, engagé pour l’introduction d’une alternative végétarienne dans la restauration collective, à l’origine de l’interdiction des contenants plastiques alimentaires dans les cantines dès 2022 et promoteur d’un étiquetage environnemental du mode de production pour toutes les denrées alimentaires, j’ai toujours assumé mes engagements écologiques, au Conseil de Paris comme à l’Assemblée nationale. Classé 5e député le plus écologiste de France par des associations indépendantes entre 2017 et 2022, j’ai été de tous les combats en faveur d’une écologie du réel.

C’est dans la continuité de cet engagement que j’ai construit ce projet pour Paris. Je veux redonner aux Parisiens le cadre de vie sain qu’ils méritent : un Paris propre, apaisé, plus vert et durable. En définitive, un Paris qui respire.